La France s’engage pour l’Église éthiopienne

by Alexandre Meyer

Excavées de la roche rouge, sous le niveau du sol, les églises monolithes presque millénaires de la cité monastique de Lalibela, en Éthiopie, ont reçu la visite d’Emmanuel Macron le 12 mars dernier. Le Président de la République est venu réaffirmer l’engagement de la France dans la conservation du site, classé au patrimoine mondial de l’humanité en 1978 mais menacé par les vicissitudes du temps, de l’érosion et de l’Histoire. Ces vestiges exceptionnels de la chrétienté africaine, hauts d’une quinzaine de mètres, ne sont accessibles que par un réseau de tunnels et d’escaliers. Le site doit son nom au négus d’Éthiopie Gebre Mesqel Lalibela (1162-1221), un roi bâtisseur canonisé par l’Église orthodoxe éthiopienne, dont la légende veut qu’il ait fait construire onze églises aidé par des anges après que Dieu lui eut ordonné d’édifier une « Nouvelle Jérusalem ». Le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, et le Président français ont signé un accord pour l’entretien des toitures temporaires qui abritent les édifices rupestres et l’envoi de scientifiques chargés d’étudier la possibilité de restaurer les églises endommagées.

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