Combattre ses pensées négatives

by administrator

Bien-être. Un nuage noir dans la tête ? Cette ondée de découragement, de peur et d’échec disparaît parfois, pour peu qu’on fixe son attention sur plus lumineux et plus ensoleillé qu’elle. Allez, on hausse le ton. Et on arbore des pensées positives au balcon !

Joël Pralong est infirmier  en psychiatrie et prêtre.  Il est l’auteur de Combattre ses pensées négatives (Éditions des Béatitudes).

Cinq clés pour : Cultiver des pensées positives

Ras le bol ! Pour en finir avec l’encrier qui se déverse dans les neurones dès que la nuit tombe, la chasse au cafard est ouverte. Petite cure d’assainissement.

1 J’ai peur, je n’y arriverai pas… Problème : comme le disait Épictète, au début de notre ère : « Les hommes ne sont pas déconcertés par les événements, mais par l’idée qu’ils s’en font. » Notre imagination, cette folle du logis, peut nous jouer des tours et nous inhiber. En garde.
Solution : on trace sur une feuille blanche deux colonnes.
À gauche, on écrit les pensées qui habituellement nous envahissent et nous perturbent. On distingue celles qui viennent du passé, du présent ou d’un futur redouté. À droite, on note un antidote positif. On se souvient qu’on a réussi, ne serait-ce qu’une petite chose malgré l’appréhension qu’on avait.

2 Personne ne m’aime. Je me sens vraiment nul.
Problème : la dévalorisation est un poison. L’estime de soi est une aspiration légitime qui facilite l’engagement et l’action. À cultiver.
Solution : on écrit, au choix, sur son miroir ou dans son agenda une phrase qui donne la banane. Exemple : « Tu as du prix à mes yeux et je t’aime. » Ou on se répète à soi-même la parole bienveillante d’un ami : « Tu es un as » ; « Tu es bourré de talent » ; « Regarde comme tu es belle ! » C’est la vérité.

3 Je suis stressé. Je me sens au bout du rouleau. Problème : la vie moderne est anxiogène.
Solution : on inscrit dans son agenda au minimum deux balades de 45 minutes par semaine. La marche est une excellente thérapie car elle me met en contact avec mes pieds et mes pieds avec la terre. C’est par les pieds que la tête se libère des tensions et compressions qui martyrisent les pensées. La tête vidée de toute réflexion, je suis en état d’ouverture et de réceptivité.

4 Pourquoi est-ce que toutes ces galères n’arrivent qu’à moi ? Problème : on traverse tous des coups durs et les pépins arrivent à tout le monde. Seulement on peut retenir soit l’aspect négatif des choses, soit le positif. C’est la bouteille à moitié vide ou à moitié pleine.
Solution : allez, on positive ! Le train a encore du retard ? J’en profite pour engager la conversation avec mon voisin et lui adresser un compliment. La voiture ne démarre pas ? Tiens donc ! C’est la première fois, ça ne doit pas être grave, j’ai un garagiste sympa. Visualisez quelque chose de bon ou d’agréable dans votre journée. Apprenez à prendre les mauvaises choses à la légère.

5 Je suis un échec ambulant.
Problème : notre psychisme est parfois menteur !
Solution : voyez plutôt vos succès. Jetez un regard en arrière sur votre vie, le mois dernier, ou l’année dernière, ou les
cinq dernières années. Et essayez de vous rappeler vos succès. Tenez un journal des succès, que ce soit dans un carnet ou online. Quand vous regarderez tout ce que vous avez accompli, sur une année, vous serez émerveillé. a

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